Gymnases et structure
La structure de gymnase commande tout le reste : c'est elle qui porte les buts, les paniers escamotables, les rideaux de séparation et les protections hautes. En construction neuve, ces charges sont prévues au calcul ; en rénovation, elles ne le sont presque jamais, et c'est le premier point que nous relevons. Une charpente qui n'a pas été dimensionnée pour un panier escamotable ne le devient pas parce qu'on y visse un support.
Les hauteurs de fixation se partagent entre pratiques, et c'est une contrainte sous-estimée. Un filet de volley, un panier de basket, un but de handball et des rideaux de séparation demandent des points d'accroche à des cotes différentes, sur une même charpente, sans se gêner ni se croiser. Ce plan de fixations se dessine avant tout achat d'équipement, dans le cadre de la conception de l'espace.
Nous traitons également les rideaux et cloisons de séparation, qui permettent de faire tenir deux groupes dans un même volume - la demande la plus fréquente des établissements scolaires. Leur motorisation, leur guidage et leur acoustique réelle méritent d'être vérifiés : un rideau qui sépare visuellement sans rien atténuer n'a qu'un intérêt limité.
Sur l'aménagement d'une salle omnisports, nous incluons les gradins fixes ou télescopiques, les circulations spectateurs distinctes des circulations sportifs, et les accès de livraison - un but de handball ne passe pas par une porte de service standard, et c'est le genre de détail qui se découvre le jour de la livraison.
En rénovation, l'ordre des opérations conditionne le coût final : on reprend la charpente et les fixations avant le sol, jamais l'inverse, sous peine de marcher sur un revêtement neuf avec des nacelles. Cet enchaînement paraît évident et se trouve pourtant inversé dans beaucoup de programmes, parce que le sol est le poste le plus visible et qu'il est tentant de commencer par lui. Nous posons le séquençage à la proposition, avec les fenêtres d'intervention que votre calendrier d'occupation autorise.