Dans un équipement sportif, presque tout se remplace sans fermer : une machine, un but, un éclairage. Le sol, non. Le reprendre veut dire vider la salle, déposer l'existant, attendre les délais de pose et de séchage, et rouvrir des semaines plus tard. C'est pour cette raison que c'est le poste sur lequel nous conseillons de ne pas arbitrer à la baisse.
Un revêtement de sol sportif se choisit sur les pratiques, et la liste est plus longue qu'on ne croit : l'absorption des chocs pour les articulations, la restitution d'énergie, la glissance - qui doit permettre le pivot sans faire tomber -, le rebond du ballon, la résistance au poinçonnement des gradins et des charges roulantes. Gerflor fabrique ces revêtements, et c'est la gamme que nous posons le plus souvent en gymnase et en salle.
Les usages se contredisent, et c'est là que se joue le conseil. Un sol très amortissant est confortable pour un cours de gymnastique et pénalise un match de basket, où le ballon doit rebondir. Une salle omnisports est donc toujours un arbitrage, qu'il vaut mieux faire explicitement, au vu du planning réel, que subir en découvrant que le revêtement ne convient pas à l'activité dominante.
Le support décide du résultat autant que le revêtement. Planéité, humidité résiduelle de la dalle, remontées capillaires : un revêtement posé sur un support qui n'a pas été diagnostiqué cloque ou se décolle, et la garantie du fabricant ne couvre pas cela. Nous faisons donc le diagnostic avant de chiffrer la fourniture, et nous le disons quand il impose une reprise.
Les traçages se décident à la fin et se vivent pendant vingt ans. Trop de lignes rendent un gymnase illisible ; trop peu obligent à sortir le ruban adhésif à chaque compétition. Nous partons de la liste réelle des disciplines accueillies, et nous la hiérarchisons. Voir espaces multisports et fitness et cross-training, et les pages installation et maintenance.